Le 20 juin 1991, au milieu de la matinée, lors d'un rendez vous avec le Député Maire de Montauban, Hubert GOUZE, professeur d'Histoire. J'exposais  la double découverte. Aucun moyen de communication alors existant ne me permettait d'en communiquer le contenu.

L'arrivée d'internet allait me permettre en octobre 2000 de publier la première version de ce site et de poursuivre une investigation historique sur le déroulement des faits.  Cette possibilité d'expression permettait la naissance d'une démarche pour concevoir une initiative durable qui marque cette histoire effacée.

Le premier écho favorable, c'est Pierre TEYSSEYRE qui me l' a donné, je l'avais rencontré en 1998. La participation aux activités de l'association Tanguy PRIGENT auxqu'elles il m'avait invité à participer, m'amenait à réfléchir à une initiative, à définir un projet en 2005.

 Le 28 octobre 2005, l'association réunie en assemblée générale à  Villemagne (Aude)  validait ce projet. A deux reprises, le 10 juillet 2006 à Toulouse, puis à Gragnague le 3 octobre 2006, Pierre TEYSSEYRE m'a  soutenu lors de la  présentation de cette proposition à des élus de Toulouse  et du Pays Girou - Tarn - Frontonnais.

Le 27 octobre avec le soutien de la revue Point Gauche - aujourd'hui disparue - était organisée à l'Auditorium de l'Université de Montauban une soirée sur le thème  du 22 octobre 40  et de Gurs. Je rencontrais à cette occasion Emmanuel de LUGET, professeur d' Histoire auteur du site sur le centre d'hébergement de Masseube.

[ lettre ouverte à Pierre COHEN ]  conduit à la lettre  adressée au maire de Toulouse le 12 avril 2008, près d'un mois après son éléction.

[ Mémorial ] amène sur le site crée à l'occasion de l'inauguration du Mémorial de Masseube, le 22 octobre 2010, réalisé grâce à l'engagement d'Emmanuel de LUGET. Lors de cette réalisation, Rachel ROIZES
assurait avec une équipe de Toulouse la traduction de l'affiche en  yiddish.

A l'occasion d'une exposition de L'OSE au 31 rue de la Fonderie à Toulouse, le mercredi 6 juin 2012, j'ai présenté à Rachel ROIZES  et à quelques membres de son association un diaporama résumé de mes investigations sur le destin de la communauté des juifs du Pays de Bade, de Sarre et du Palatinat.

Pour la première fois j'entendais parler du sauvetage de 48 enfants de cette communauté à  la Maison des Pupilles de la Nation d'Aspet en Haute Garrone. L'oeuvre de secours aux enfants avait réussi à convaincre certaines familles internées au camp de Gurs de leur confier la vie de leurs enfants.  

Un seul des enfants confiés, Günter HAUSSMANN connu une fin tragique. Il obtint l'autorisation de rendre visite à ses parents transférés au camp de Rivesaltes. Entré dans ce camp , il n'eut pas l'autorisation d'en ressortir, il fut déporté avec ses parents et il périt avec eux.

Les autres enfants restèrent à Aspet, après l'occupation de la zone libre par les troupes allemandes, ils furent dispersés dans des familles d'acceuil, ils gardèrent la vie.

Vue des Pyrénées

démarche